Ichigo était sur les pas de Byakuya. Il le rattrapa, glissa sa main dans la sienne et l’enserra. Byakuya tourna la tête vers lui et lui adressa un sourire. Ichigo le lui rendit. Le roux sentit une présence à côté de lui ; il tourna la tête, vit Hirako, lui adressa le même sourire et lui tendit la main, que le blond prit entre ses doigts fins. Grimmjow se trouvait à côté d’Hirako. Le quatuor sortit de la 10e division. Plusieurs shinigamis se tournèrent vers eux, stupéfaits. Mais aucun des quatre garçons ne laissa filtrer une émotion.
On les laissa passer. Ils sentaient bien les regards curieux et, derrière eux, l’énergie spirituelle d’Isshin Kurosaki, mais, malgré le fait qu’ils se sentaient observés comme des bêtes curieuses, aucun ne voulait laisser transparaître une émotion.
Ikkaku investit brutalement le centre de la cour de la 10e division, accompagné de son troisième et de son quatrième siège. Il fit un signe à Isshin, se baissa, et Ichigo courut vers lui pour lui sauter dans les bras.
Ichigo était vraiment soulagé de voir le capitaine de la 11e division.
— Ikkaku ! Je suis tellement content de te voir.
Soudain, il prit un air sérieux et lui demanda d’une voix hésitante…
— Ikkaku… tu as eu des problèmes à cause de moi ?
— Rien de grave… Ne t’inquiète pas pour moi. Je survivrai ! fit-il en éclatant de rire.
— Tu es sûr ?
Ichigo ne pouvait s’empêcher de culpabiliser. Le chauve lui adressa un de ses sourires spéciaux et Ichigo éclata de rire.
— T’as toujours l’air aussi bête !
— Ça, tu peux le dire à Renji, pas à moi… maugréa Ikkaku.
Byakuya posa une main sur l’épaule d’Ichigo et lui rappela :
— Nous devons rentrer, Ichigo…
— Non, vous restez avec moi. Comme convenu ! déclara Ikkaku. Nous avons tout préparé. Allez, venez, les gosses, on va manger !
— Super ! s’exclama le plus petit.
Les trois autres étudiants étaient un peu mal à l’aise. Ce n’était pas évident d’être invités par la terrible 11e division, mais comme Ichigo semblait ravi d’y aller, ils soupirèrent et accompagnèrent les guerriers devant eux. Le roux marchait à côté d’Ikkaku et le bombardait de questions sur la façon dont s’était passé son entretien, mais le capitaine de la 11e division évitait le sujet.
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Ils étaient tous les quatre installés sous la couverture de leurs futons. C’était la première fois qu’ils dormaient tous dans la même chambre. Bientôt, Grimmjow balança son oreiller sur Hirako, qui se moquait encore du caractère de tête brûlée de l’« arrancar ». L’autre prit son oreiller et n’apprécia pas la façon dont il traitait les vizards… rejoint par Ichigo, qui lui rappela aussi, pour mémoire, qu’il en avait été un. Bientôt, ce fut la bagarre générale entre les trois, et Byakuya regardait le plafond, impassible. Enfin, il essaya, car un poids vint s’affaler sur lui. Ichigo était monté à califourchon sur le brun et lui balança de toutes ses forces son oreiller.
— Bien fait ! lança Hirako. Avec tes airs supérieurs. Tous sur le « noble » de la 6e…
— Ouais, on va lui montrer et lui enlever ses airs de coincé, lança Grimmjow.
Byakuya ne put bientôt plus respirer, pris en sandwich par les trois autres garçons. Il finit par s’énerver et se jeta dans la mêlée pour leur montrer qu’il pouvait aussi leur mettre une raclée en étant resté un simple shinigami. Au bout d’un quart d’heure, les quatre étaient allongés en vrac sur les différents futons démontés, échevelés et essoufflés. Ils riaient de bon cœur et eurent du mal à reprendre leur sérieux.
La porte s’ouvrit et Ikkaku les menaça en voyant la pièce mise sens dessus dessous. Ils prirent tous les quatre une pose contrite et, quand le capitaine quitta les lieux, éclatèrent de rire. Ikkaku, qui était resté derrière la porte, avait un léger sourire qui flottait sur les lèvres. Mais il se dit que si le chantier n’était pas rangé le lendemain, ils allaient entendre parler de lui.
Finalement, ils reprirent chacun leurs oreillers et leurs couvertures et rentrèrent tous dans le même matelas après avoir rapproché deux futons. Grimmjow entreprit de raconter des histoires à faire « peur ». Ce qui eut plus pour effet de faire rire l’assemblée que de la terroriser. Il grommela un truc, comme quoi la jeunesse d’aujourd’hui n’était plus ce qu’elle était. Il bouda dans son coin. Hirako le secoua par l’épaule et se pencha sur lui pour qu’il arrête de faire la gueule et profite du fait qu’ils pouvaient, pour une fois, être tous ensemble.
Finalement, ils s’endormirent tous au bout d’une heure, après que chacun eut raconté sa vie, soit à l’Académie, soit, pour Ichigo, dans la 11e division. Ichigo sombra en se collant à Byakuya. Ce dernier fut troublé, mais s’endormit quelques minutes plus tard. Les deux autres étaient déjà dans les bras de Morphée. Hirako avait enlacé la taille de Grimmjow, et l’autre étudiant en avait fait autant dans leur sommeil.
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Ichigo ouvrit les yeux pour se retrouver dans son monde intérieur. Il fronça les sourcils. Il ne se sentait pas rassuré. Les souvenirs de la dernière fois étaient trop récents et cuisants à son goût. Il scruta le ciel qui était devenu bleu. Il n’osa pas regarder Zangetsu de peur de se faire gronder. Il se leva finalement au bout de quelques minutes et se plaça devant son épée. Il leva les yeux, implorant, et murmura :
— Je m’excuse pour la dernière fois !
— Ce n’est pas un problème…
Ichigo fronça les sourcils et finit par lever la tête vers le vieil homme.
— Pourquoi je suis encore là ?
— Certainement pour la même chose que lors de ta dernière visite.
— Mon trop-plein de reiatsu, à ce que m’a expliqué Ikkaku…
— Oui !
— Que puis-je faire pour me maîtriser ?
— Je te suggère la méthode qu’Ikkaku Madarame t’a apprise…
— Méditer ici ?
— Oui… Tu dors actuellement. Autant que tu le pratiques ici.
— Méditer pendant son sommeil… C’est pas un peu… Bizarre ?
— Étouffer ses amis pendant son sommeil pour avoir lâché trop de reiatsu, ce n’est pas bizarre ? rétorqua Zangetsu.
Les yeux d’Ichigo s’élargirent de surprise.
— Non ?
— Si tu ne commences pas maintenant, c’est ce qui risque de se passer. Pourquoi crois-tu que ta grand-mère était fatiguée dernièrement ?
— Très bien… Je vais m’installer là-bas alors !
Ichigo s’installa sur le rebord d’un immeuble. Ses jambes pendaient dans le vide et il se concentra pour se laisser aller et ne se concentrer sur aucune pensée. Revenir au calme total. Bientôt, Ichigo était complètement détendu et voyait sa propre énergie rayonner autour de lui. Il arriva à faire abstraction de ce qui l’entourait et de tous les derniers problèmes qu’il avait engendrés autour de lui.
Il ne sut pas combien de temps il était resté dans cette position, mais toujours est-il que, lorsqu’il refit surface dans le monde extérieur, il se sentait vraiment régénéré. Il ouvrit lentement les yeux et vit Byakuya qui dormait le visage placé près du sien. Ichigo commença à scruter les traits du noble endormi.
Il eut un sourire… Il n’était plus noble ! Et pourtant, il avait gardé toute sa noblesse d’âme et d’attitude. Ichigo sentait son cœur se remplir d’amour pour lui. Pas comme il l’avait aimé il y a tant d’années en arrière… c’est-à-dire un peu comme on aime quelqu’un parce qu’il est là au bon moment, ou parce qu’il vous apporte son soutien ou quoi que ce soit… Ce n’était plus comme une demande de sa part, mais simplement le fait qu’il soit à ses côtés. Le voir sourire, dormir comme maintenant, vivre ordinairement. Il avait le cœur brisé lorsqu’il n’était pas à côté de lui. Ses absences lui semblaient de plus en plus longues. Oui, il se rendit compte qu’il était tombé irrémédiablement amoureux de Byakuya Kasakura.
Il se souvint que lorsqu’il était tombé amoureux de Shinji Hirako, il était également en demande, comme il l’avait été quand ce dernier avait disparu à son tour et que Byakuya était arrivé dans sa vie. Mais là, c’était différent… Il l’aimait pour lui et pas pour d’autres raisons, et certainement pas parce qu’il avait besoin d’être rassuré ou autre.
Ichigo avança une main hésitante vers les cheveux de Byakuya et souleva les mèches qui barraient son si beau visage. Il avait l’air si jeune… Il allait retirer sa main quand il sentit qu’une main avait enlacé son poignet. Il leva les yeux et croisa les yeux gris embrumés par le sommeil. Le brun le regarda surpris et Ichigo lui sourit. Il dut voir quelque chose dans son expression, car Byakuya souleva la main plus petite de l’orangé et embrassa chacun de ses doigts avec délicatesse.
— Dors… murmura l’aîné au plus jeune.
— Oui… chuchota Ichigo.
Il se détendit et discerna une main qui s’enroulait autour de sa petite taille et un front se posant contre le sien. Il soupira d’aise et tomba définitivement dans le sommeil.
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Ikkaku était dans son bureau quand il sentit diverses pressions spirituelles arriver rapidement vers la 11e division. Il se leva de son bureau et sortit dans la cour pour se retrouver devant Ukitake Soutaïcho lui-même, ainsi que divers membres officiels de la chambre des 46. Il fronça les sourcils. Il s’avança vers Ukitake et lui demanda
— Ne pouvais-je pas l’amener moi-même ?
— Il en a été décidé autrement par la chambre des 46… souffla Ukitake. Pouvez-vous aller le chercher ? Nous l’attendrons au dojo de la 11e division.
— Bien ! Maki-maki tu viens avec moi…
— Mais c…
— Tu discutes mes ordres ?
— Non
Ikkaku, la mort dans l’âme, se dirigea vers les quartiers où dormait le Fukutaïcho. Il entra lentement dans la pièce et haussa un sourcil. Les quatre garçons étaient par-dessus les couvertures, les membres emmêlés, dormant profondément.
— Comment ils ont réussi à dormir dans cette position ? marmonna Maki-maki.
— Ils ont dû faire les imbéciles toute la nuit !
Puis, reprenant sa respiration, il hurla dans la pièce :
— Allez debout là-dedans ! Et que ça saute…
Les trois étudiants sursautèrent violemment et Ichigo resta plongé dans son profond sommeil. Ikkaku haussa ses sourcils et se dirigea devant le roux qui s’était installé confortablement sur le côté.
— Oï Ichigo, c’est l’heure de te lever !
Byakuya qui s’essuyait les yeux, tourna la tête sur le côté et regarda l’endormi. Hirako lui posa une main ferme et secoua le pré-adolescent en l’invectivant
— Ichigo ! Debout fainéant !
Rien à faire. Soudain, Hirako eut une idée et se pencha vers l’oreille de l’orangé pour lui murmurer quelque chose. Ichigo se leva d’un bond, ce qui eut pour effet qu’il percuta la tête d’Hirako, à qui il écrasa le nez. Le blond hurla de douleur et Grimmjow qui faisait sa séance d’étirement au lit éclata de rire.
— ‘tain, Ichigo t’as refait le portrait avant moi…
— Écrase ! murmura la voix étouffée du blond, qui se tenait le milieu du visage. Du sang perlait entre ses doigts.
Ichigo, quant à lui, se tenait le crâne.
— T’as la tête dure Hirako… souffla le plus jeune.
Ikkaku n’eut pas le temps de rire. Il plia les genoux et plongea ses yeux dans ceux d’Ichigo.
— On t’attend Ichigo !
— On m’attend ?
— Le Soutaïcho et quelques autres personnes…
— Pourquoi ?
— Tu le découvriras par toi-même.
Se tournant vers les autres adolescents.
— Vous savez utiliser le shunpo ?
Les trois répondirent par la négative.
— Maki-maki va vous accompagner, moi, je prends Ichigo avec moi !
— Vous ne pouvez pas nous attendre ? demanda Grimmjow, contrarié.
— Non ! Cette fois-ci, je ne peux rien faire. Il grinça des dents.
Ikkaku se redressa et se dirigea vers la sortie.
— Viens Ichigo, on nous attend…
L’oranger se leva et suivit le chauve. Il adressa un signe de main à ces amis mais son regard n’était pas assuré. Puis les deux disparurent du champ de vision des trois adolescents perplexes et soucieux.
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Ichigo tenait la main d’Ikkaku et ne voulait pas la lâcher. L’homme baissa son regard et le rassura.
— Je resterai près de toi. Mais je t’interdis de pleurer ou d’avoir une expression qui ferait honte à la 11e division !
— Haï, Taïcho ! murmura courageusement le plus jeune.
Un des hommes de la 11e division fit lentement glisser la porte. Ikkaku entra en tenant toujours la main d’Ichigo. Le cœur de ce dernier s’accéléra quand il rencontra le regard doux d’Ukitake et ceux, plus durs et indifférents, des autres hommes autour de lui. Il se rapprocha instinctivement d’Ikkaku et, avec son autre main libre, accrocha son haori. Il se sentait extrêmement mal à l’aise.
— N’aie pas peur, jeune Ichigo, lui dit Ukitake. Je t’en prie, viens t’asseoir ici.
Ukitake montra un coussin se trouvant en face de lui. Ichigo hésita. Il leva les yeux vers Madarame, qu’il considérait comme son ami. Ce dernier lui adressa un petit sourire, s’agenouilla à côté de lui et lui murmura :
— Vas-y, Ichigo, et montre-toi digne de la 11e division. Je serai derrière toi ! D’accord ?
— Promis ? chuchota le plus petit.
Ikkaku fit une croix sur son cœur et le lui jura sur la 11e. Ichigo se tourna lentement vers les hommes qui l’impressionnaient. Il se dirigea vers le coussin et s’assit en seiza. Il s’inclina et attendit, mal à l’aise, les propos de ces hommes. Ichigo ne se fiait pas à l’air doux d’Ukitake.
— Je suis heureux de te revoir, Ichigo, lui dit en souriant l’homme aux cheveux blancs.
— Je ne vous connais pas ! lui répondit Ichigo.
— Oh ? Tu ne me reconnais pas ?
Ichigo scruta le regard souriant d’Ukitake. Puis, lentement, ses yeux se dirigèrent vers les hommes qui le regardaient froidement, voire, pour l’un d’entre eux, avec du mépris.
— Je me souviens de vous vaguement… murmura Ichigo. Mais eux !
Il pointa son doigt vers les hommes derrière Ukitake…
— Je ne les connais pas et je n’en ai pas envie ! fit-il froidement.
— Insolent ! fit celui qui le regardait avec mépris.
— Ce n’est pas moi qui veux vous rencontrer… fit lentement Ichigo. L’énervement commençait à poindre. Mais c’est vous qui vouliez me voir… Non ?
— Ichigo, fit lentement Ukitake avec le sourire. C’est vrai que je mourais d’impatience de te voir.
— Qui sont ces hommes ? Ichigo n’arrivait pas à détacher son regard du type qui le toisait.
— Ce sont des membres de la chambre des 46 pour certains, et des membres du personnel du renseignement de la chambre des 46 pour les autres.
— Que font-ils ici ?
— Ils veulent voir d’eux-mêmes que tu es bien Ichigo Kurosaki.
— Je ne suis pas Ichigo Kurosaki ! Répondit le roux. Je suis Ichigo Suo… Kurosaki est mort !
— Qu’est-ce que je disais ! fit l’homme sombre avec mépris.
— Takahashi, veuillez me laisser parler ! Fit poliment Jyuushiro.
— Je ne l’aime pas ! grinça Ichigo entre ses dents.
— Petit écervelé !
— Takahashi ! fit plus durement Ukitake.
Puis se tournant vers Ichigo…
— Ichigo, tu as le même reiatsu qu’Ichigo Kurosaki et nous avons entendu dire que tu te débrouillais plutôt bien dans beaucoup de disciplines faisant appel au kido, aux combats et autres. Ces messieurs et moi-même voudrions le voir par nous-mêmes. Non pas pour te punir ou te faire changer en ce que tu ne veux pas… Mais il semble que tu aies besoin d’aide pour maîtriser ta propre énergie. Nous voudrions te mettre dans une classe appropriée à l’Académie. Oui ! En voyant son regard interrogateur, nous allons te faire entrer à l’Académie, pour te permettre de suivre les cours et pouvoir intégrer une division.
— La 11ème s’écria Ichigo. Je veux être le fukutaïcho d’Ikkaku Taïcho !
— D’abord, avant d’exiger… fais tes preuves, gamin impoli !
— Vous ne semblez pas connaître les bonnes manières non plus, Takahashi ! répondit doucement Ukitake.
L’autre rougit légèrement. Ukitake sourit et lui répondit…
— Si tu le souhaites… nous t’intégrerons à la 11e division. Par contre, pour fukutaïcho, il va falloir faire tes preuves…
Ichigo se leva et répondit :
— Dites-moi ce que je dois faire et je le ferai !
Il se tenait déjà en attitude de combat. Ukitake fit un signe et hocha la tête.
— Faites entrer Urahara Taïcho pour le test !
— Bien ! fit un des hommes d’Ukitake.
Ichigo, surpris, se retourna et croisa les yeux verts couverts par des mèches blondes. Ichigo lui sourit de toutes ses dents et Kisuke faillit porter une main à son cœur en rencontrant celui qui fut son élève. On l’avait prévenu, mais jamais, oh grand jamais, il n’aurait pu penser que cela soit vrai. Il rendit son sourire à l’enfant.
— Je ferai attention, lui dit doucement Urahara.
Ichigo se tourna vers Ikkaku.
— Va me chercher Zangetsu Ikkaku ! J’ai hâte de battre mon ancien maître !
— Eh bien… murmura Urahara.. Tu ne changes pas même réincarné.
L’orangé lui adressa un sourire amusé. Ikkaku revint quelques minutes plus tard avec le zanpakutō d’Ichigo. Tous reconnurent la lame et se demandèrent comment le gamin allait l’utiliser. Ikkaku semblait déjà avoir du mal, mais à leur stupéfaction Ichigo attrapa son sabre sans difficulté et se dirigea vers Urahara en portant Zangetsu sur l’épaule.
— On ne va pas se combattre ici, Geta-Bushi ?
— Dans la cour sera préférable… murmura le blond très surpris intérieurement.
Ichigo se tourna vers les portes que l’on faisait coulisser. Il se retrouva dans la grande cour de la 11ème division. L’orangé vit du coin de l’œil, Bya, Grim et Hï. Ce qui le soulagea. Derrière lui marchait Urahara.
Ichigo partit d’un côté, et le capitaine de la 5e division, maintenant, se retrouva de l’autre côté. L’orangé souleva alors Zangetsu d’un bras et fit monter son reiatsu. Ses yeux devinrent bleu phosphorescent et son corps prit la même teinte. Un fort vent vint l’enlacer et soulever les feuilles se trouvant à proximité et Ichigo déclara…
— Tu l’entends chanter mon Zanpakuto… Il a des envies de meurtres, plein la réserve.
Urahara eut un sourire, tendit haut également son zanpakutō, et ses yeux devinrent verts, comme le contour de son corps, avant de répondre…
— Tout comme Benihime… Chante ma belle…
Et les deux adversaires fondirent l’un sur l’autre à pleine puissance…

Un mot, une critique… ou un pavé, j’assume 😄 (et je lis tout !)