De toi @ moi 17

Ichigo avait déposé ses enfants à l’école et se dirigeait vers son lieu de travail. Il devait parler avec Kisuke de son évolution au sein de la société de jeux. Il pensa soudain à Jûshirô, qui avait préféré partir la veille au soir afin de ranger ses affaires et, surtout, de se reposer avant de reprendre le travail le lendemain. La soirée avait été bonne, mais quelque chose tracassait Ichigo et il ne savait pas quoi…

Le roux gara sa voiture à sa place de parking et monta rapidement dans l’ascenseur. Il se rendit directement dans le bureau de son chef de service. Celui-ci l’accueillit avec un sourire moqueur et ne put s’empêcher de taquiner l’orangé.

— Ichigo-kun ! Je suis ravi de vous revoir en vie… J’ai cru que notre bon vieux Jûshirô vous aurait enlevé pour le week-end et ne vous aurait plus lâché.

Le roux ne répondit même pas. Il se dirigea vers la machine à café de son responsable et se servit une tasse.

— Kisuke… je viens t’avertir que, d’ici quelques semaines, je pense quitter la société. J’ai eu pas mal de messages sur ma boîte mail de la part de la plupart des membres de ma famille, et certains actionnaires veulent me rencontrer rapidement pour faire connaissance et connaître ma nouvelle politique au sein du groupe Kurosaki.

— Oh…

Le blond se redressa, sérieux.

— Tu vas être si rapide que ça ? Je pensais que tu nous laisserais quelques mois, au moins !

— Malheureusement, non. Je n’ai pas beaucoup le choix. Je t’avoue que je n’ai pas osé ouvrir mes mails ce matin, de peur de voir un chiffre astronomique de requêtes et de demandes diverses. Je me demande comment papa faisait pour gérer tout ça !

— Isshin, malgré ses airs négligents, est quelqu’un de très compétent. Il va falloir t’accrocher pour lui arriver à la cheville.

— Je le vois bien…, marmonna Ichigo, songeur. Tu en es où, de ton recrutement ?

— Hum… j’ai quelques candidatures et je vais commencer cette semaine les entretiens avec Jûshirô. Tu veux te joindre à nous ?

— Non… je veux avancer. Par contre, si vous avez besoin, au cours des entretiens finaux, d’un autre avis parce que vous n’arrivez pas à vous décider, tu feras appel à moi !

Ichigo regarda sa montre, finit sa dernière gorgée de café et sortit du bureau. Kisuke l’observait, amusé, mais n’ajouta rien : Kurosaki avait déjà l’esprit tourné vers ses schémas et ses calculs.

Le roux regagna son siège et salua au passage l’ensemble de ses collègues, qui vinrent le voir.

— Alors, Shinigami ! attaqua Grimmjow avec son sourire en coin. T’as passé un bon week-end ?

— Je n’ai pas à me plaindre.

Ichigo alluma son ordinateur et sortit ses dossiers.

— Il est comment, Ukitake-san, en dehors des bureaux ? Il doit être vraiment sexy… non ? fit Mashiro, les yeux emplis d’étoiles.

— C’est impossible qu’il soit plus sexy qu’Ikkaku ! déclara Yumichika, convaincu.

— Aaahhhhh ! Lâche-le, Ikkaku, Yumi… Y a pas que lui dans la vie !

— T’es jaloux, Love : t’as personne pour te tenir compagnie !

— Vous vous rendez compte…, fit soudain Nell, il y a deux couples gays dans notre bureau…

Ichigo faillit s’étouffer.

— Ça fera encore une anomalie de plus dans notre bureau ! rétorqua Grimmjow. À croire qu’on regroupe toutes les bizarreries ici !

— Ta gueule, Grim’…, rétorqua Ikkaku. Pour sortir des âneries, t’as pas besoin qu’on te pousse.

Ichigo n’écoutait déjà plus. Il s’était replongé dans ses données. Du coin de l’œil, il vit que sa boîte mail était saturée de messages. Il l’ouvrit et constata que ses appréhensions étaient exactes : les membres de sa famille s’étaient donné le mot pour le noyer sous les demandes. Il parcourut malgré tout la liste, cherchant ce qui était inhérent à son travail.

Il ne trouva pas de message de Jûshirô. Il haussa les épaules et se remit au travail.

Ichigo ne vit pas le temps passer et fut surpris de partir déjeuner sans avoir de nouvelles de son amant. Pas qu’il s’attende à crouler sous les messages, mais au moins… un signe, surtout avec la manière dont ils s’étaient quittés la veille au soir.

L’orangé mangea rapidement et retourna à son bureau. Il s’arrêta net au milieu du couloir lorsqu’il aperçut son amant en compagnie de Kyôraku. Ichigo fronça légèrement les sourcils. Apparemment, il avait du temps pour son ami. Une pointe lui transperça le cœur.

Il regagna son bureau, consulta ses mails et, le front plus froncé encore, décida d’envoyer un message pour voir si Jûshirô lui répondrait.


De : Ichigo Kurosaki — Service : Conception & Réalisation

À : Jûshirô Ukitake — Direction des Ressources humaines

Sujet : (sans objet)

Jûshirô,

Nous verrons-nous aujourd’hui ? Est-ce que tout va bien pour toi ?

À plus tard,

Ichigo


Le roux relut le message et le trouva bref… mais il ne savait vraiment pas quoi dire. Et puis, il lui tendait la perche, ce qui n’était pas aisé pour lui. Finalement, l’orangé appuya sur Entrée et retourna à son travail.

Ce n’est qu’une heure plus tard qu’il reçut une réponse de son amant.


De : Jûshirô Ukitake — Direction des Ressources humaines

À : Ichigo Kurosaki — Service : Conception & Réalisation

Sujet : (sans objet)

Ichigo,

Tout va très bien pour moi. Je t’avoue ne pas avoir eu le temps de te contacter, car je suis un peu débordé. Je ne sais pas si nous pourrons nous voir aujourd’hui, si ce n’est peut-être en soirée. Yama-jii me sollicite beaucoup avec le développement de la société.

Je t’enverrai un mail tout à l’heure pour te confirmer un rendez-vous. Je suis impatient de te voir.

Jûshirô


Ichigo lut la réponse et fronça les sourcils. Il finit par se morigéner et se replongea dans ses dossiers. L’après-midi passa à toute vitesse et il ne vit pas le DRH de la journée.

Le soir même, Kyoyuki, Sôsuke et Tamaki lui demandèrent des nouvelles de celui qu’ils considéraient maintenant comme leur beau-père. Ichigo leur expliqua qu’il travaillait tard, ce soir-là.

Ichigo croula sous le travail toute la semaine : aussi bien à cause de ses fréquents déplacements au bureau Recherche & Développement en compagnie d’Uryû et de Mayuri, qu’à cause de sa famille, qui le sollicitait beaucoup. Il finit même par en parler à son père, car cela interférait complètement avec son travail.

Isshin fit alors circuler un bruit : toute demande adressée directement à Ichigo tant qu’il était en poste dans sa société actuelle serait irrémédiablement refusée… même dans quinze ans ! Tout à coup, un certain silence se fit autour d’Ichigo, qui poussa un soupir de soulagement.

Pourtant, le week-end approchait et il n’avait eu que de brefs contacts par mail — somme toute assez froids, quand il y songeait. Il avait croisé à plusieurs reprises son amant en compagnie de Kyôraku, ce qui l’énervait de plus en plus.

Ichigo découvrit ce qu’était la jalousie. Il n’avait jamais éprouvé cela avec Rukia. Peut-être parce qu’ils avaient toujours été ensemble et qu’il envisageait mal sa femme avec un autre homme. Mais là… tout était différent. Jûshirô avait une vie bien à lui, assez éloignée de celle de la sienne, et ne semblait pas avoir autant besoin de lui qu’Ichigo ressentait le besoin inverse.

Le jeune homme se mit à réfléchir sérieusement à la question et se demanda si tout n’était pas allé trop vite entre eux. Il n’allait pas toujours attendre après Jûshirô, tout de même !

Kisuke voyait la tension s’accumuler chez son graphiste fétiche et décida de le dérider un peu en lui proposant de déjeuner avec lui. Ichigo accepta : de toute façon, ils devaient discuter des candidats rencontrés au fil de la semaine.

Ichigo ouvrit sa boîte mail et vit un message de Jûshirô l’invitant à le rejoindre dans son bureau. Le roux ne répondit même pas et partit en compagnie du blond. Ils se retrouvèrent dans un pub anglais non loin de l’immeuble où ils travaillaient. Kisuke sortit quelques profils qui lui semblaient intéressants.

Ichigo en apprécia trois en tant qu’assistants : de jeunes diplômés qui maîtrisaient apparemment parfaitement la conception. Deux profils retinrent surtout son attention pour celui qui prendrait le relais à son poste. Il tendit les dossiers de ceux qui lui plaisaient.

— C’est juste sur dossier… après, il faut voir s’ils vont s’entendre avec le reste de l’équipe, et notamment avec Grimmjow !

— Hum… je t’avoue que je m’étais arrêté sur les mêmes dossiers, mais je ne vois aucun d’entre eux travailler avec Grimmjow. Toi et lui, vous formiez « un couple » idéal dans notre bureau… et il a fallu que tu tombes amoureux de Jûshirô ! Pourquoi pas avec Grimmjow ? Il est pas mal, non ? se moqua Kisuke.

— Si tu veux, je peux aller avec le reste de la planète !

— Qui sait !

— Te fous pas de moi…

— Tu me connais… je n’oserais pas ! fit le responsable de service avec sa voix traînante.

— À peine…, marmonna le roux, qui recommençait à froncer les sourcils.

— Ça n’a pas l’air d’aller beaucoup cette semaine pour toi, Ichi… Quelque chose te chagrinerait-il ?

— Rien !

La réponse fut brève et vive, au désespoir d’Ichigo, qui savait comment Kisuke l’interpréterait.

— Oh…

Le blond se pencha vers lui et demanda, une main cachant sa bouche :

— Y aurait-il déjà de l’eau dans le gaz avec Jûshirô ?

Ichigo le fixa quelques secondes puis le foudroya du regard.

— Tu en ferais tes choux gras ? Ou cette information te permettrait de gagner quelques paris sur mon dos ?

— Un peu des deux ! Et puis, c’est assez amusant de suivre une idylle entre lui et toi, Ichigo…

— Occupe-toi de ta vie sentimentale… Ou comptes-tu rester célibataire pour le reste de ta vie ?

— Qui sait…

Kisuke se redressa et appela le serveur pour payer l’addition.

— Je vais mettre ça en note de frais !

— Je peux la régler…

— Non… ça serait moins drôle !

Ichigo se leva, puis se tourna vers le blond :

— Tout ça pour aller au bureau comptabilité et te rapprocher du bureau de Jûshirô ?

— Je veux savoir s’il tire la même tête que toi et si je peux en savoir plus de son côté !

— Mais t’es vraiment tordu, Kisuke ! s’écria Ichigo, furieux.

— Arrête de t’agiter ! C’est mauvais pour ton cœur…

— Enfoiré !

— On ne parle pas ainsi à son chef de service !

Ichigo traversa le restaurant avec Kisuke sur les talons. Celui-ci était trop heureux de faire enrager sa proie favorite. Le roux ne lui adressa plus la parole jusqu’à son retour à son bureau.

Il y trouva un nouveau message de la part de Jûshirô.


De : Jûshirô Ukitake — Direction des Ressources humaines

À : Ichigo Kurosaki — Service : Conception & Réalisation

Sujet : (sans objet)

Ichigo,

Tu n’as pas répondu à mon précédent mail et j’en suis déçu ! J’avais réservé une table pour deux chez un ami restaurateur. Peut-être une autre fois…

Je voulais m’excuser si je t’ai semblé un peu froid ces derniers temps, mais j’ai vécu une semaine chargée avec Shunsui et, enfin, je commence à y voir un peu clair dans les prochains bouleversements prévus dans notre société.

Je voulais savoir si nous nous voyions ce soir… Je serai très heureux de voir les enfants également.

Tu m’as terriblement manqué, Ichi. Je suis impatient d’arriver à ce soir…


Le roux resta figé devant l’écran, indécis, lorsqu’il sentit la présence de Grimmjow derrière lui.

— ’tain, Shinigami ! À ta place, je lui ferais bouffer son bureau !

— Pourquoi ? demanda Mashiro, curieuse, déjà accoudée à l’écran d’Ichigo.

Ichigo sentit le wasabi lui monter au nez et pianota du bout des doigts sur son bureau, sous l’œil indifférent de ses collègues, déjà en train de commenter les dernières nouvelles du couple.

— Il l’a ignoré toute la semaine et là, il lui dit « à ce soir »… L’autre, il veut certainement passer une nuit caliente avec notre Shinigami et, arrivé au dimanche soir, le larguer comme une vulgaire chaussette !

— Ichi… je t’ai trouvé drôlement patient cette semaine. Moi, j’aurais démonté son bureau ! déclara Mashiro.

— Ça m’étonnerait fort ! Je te vois mal dans le bureau du DRH, déjà ! s’exclama Kisuke, qui avait posé son menton sur l’épaule de Yumichika. Celui-ci essayait de le chasser comme un moustique.

— Il a raison, le vieux ! déclara Ikkaku, narquois. Mashiro, ferme-la, s’il te plaît, surtout pour dire des trucs que tu ne ferais même pas !

Elle lui tira la langue, et Ikkaku fit craquer ses doigts. Puis il se tourna vers Ichigo, qui avait la tête dans les mains, les épaules tombantes, en écoutant les babillages de ses amis.

— Au fait, Grimmjow ! fit Kisuke, songeur. T’aurais pas envie de te mettre en couple avec Ichigo ? Au moins, je vous aurais toujours tous les deux !

— J’y avais pensé, figure-toi ! ricana le bleuté en fixant le roux d’un air passablement pervers.

— C’est vrai ? s’étonna tout le bureau.

— Nan ! C’est pour rire… Oï, Shinigami ! Pour ton mec, t’ferais mieux de le mettre dans le droit chemin tout de suite ! T’as été dépressif toute la semaine. Chais pas moi… pourquoi t’as pas essayé de le secouer, ou de lui en faire baver tout le week-end ? Si tu veux… moi, j’connais plein de trucs pour rendre fou n’importe quel type ou nana.

— Tu es gay, Grimmjow ? demanda Urahara, curieux.

— Va te faire voir ! Si tu comptes sortir avec moi, cinglé !

—Je me disais aussi ! fit Kisuke, déçu, reposant son menton sur l’épaule de Yumichika.

— Kisuke, dégage ! s’énerva Yumichika. Je ne suis pas un perchoir ! Je suis certes beau, mais ne profite pas de ma splendeur pour rehausser ta pâle figure.

— Ikkaku…, demanda Kisuke sans bouger que les yeux. On peut savoir comment tu peux le supporter ?

— Entraînement ! Et j’écoute pas vraiment ce qu’il raconte, en fait !

— J’me disais aussi…

— Quoi ? hurla Yumichika.

Ichigo n’écoutait plus. Il se demandait comment il devait réagir face à Jûshirô. Travailler dans la même entreprise le desservait complètement, surtout quand on songeait aux idiots de son service — et à tous ceux qui aimaient répandre les commérages. Il se sentait coincé. Pourtant, une semaine plus tôt, il aurait juré l’inverse.

Il finit par ranger ses affaires dans l’indifférence générale — tous étaient occupés à s’étriper pour savoir qui allait avec qui, à détailler mille techniques pour en faire baver à son partenaire, à commenter les dernières nouveautés au rayon sacs à main des Galeries Hueco Mundo…

Une cacophonie atroce résonnait dans le couloir lorsqu’il ouvrit la porte pour sortir de la société.

Le roux s’arrêta net en croisant les yeux noirs de Jûshirô au même moment. Son cœur s’emballa.

— Tu partais ? demanda le plus âgé.

Ichigo hocha simplement la tête, incapable de répondre.

— Moi aussi… Tu descends chercher ta voiture.

Le jeune homme passa devant son amant et le regarda de biais avant de se diriger vers l’ascenseur, avec le DRH derrière lui. Ichigo entra le premier et Jûshirô bloqua la porte : l’orangé avait appuyé sur le bouton de fermeture. L’homme entra de justesse et observa le visage fermé devant lui.

— Tu es en colère ?

— Tu te décides enfin à me parler ?

— Ichi… j’étais occupé toute la semaine, j’en suis navré.

— Tu crois que je n’étais pas occupé ? répliqua Ichigo en le fixant. Je ne pensais pas que nous ne nous verrions pas du tout de la semaine. À peine as-tu le temps de me répondre… Par contre, je t’ai vu à plusieurs reprises en compagnie de Kyôraku, discuter tranquillement dans les couloirs avec lui !

Jûshirô l’observa quelques secondes, puis demanda :

— Serais-tu jaloux ?

— Oui ! ragea Ichigo.

Un sourire s’inscrivit sur le visage du plus âgé. Il leva une main vers son amant et lui caressa la joue, tendrement.

— Je ne pensais pas que tu puisses être jaloux d’une simple relation de travail.

Ichigo prit la main de Jûshirô, brusquement, et le regarda droit dans les yeux.

— Une simple relation de travail à qui tu consacres du temps. Tu ne réponds pratiquement pas à mes messages et tu ne m’as pas appelé une seule fois en soirée ! Tu passes du temps à discuter avec Kyôraku et à rire avec lui, et tu ne penses même pas à ce que, moi, je peux ressentir. Nous aurions pu organiser quelque chose pour ce week-end et… comme tu ne m’as pas accordé un peu de ton précieux temps, j’ai décidé de partir avec les enfants ! Peut-être que te retrouver seul te fera un peu plus réfléchir à ce que, moi, j’ai pu ressentir cette semaine.

— Ichigo…

La porte s’ouvrit. Jûshirô se tenait juste derrière Ichigo quand celui-ci rejoignit sa voiture.

— Comprends que Shunsui et moi sommes amis depuis l’université…

— Tant mieux. Et je ne t’interdis pas de voir tes amis… Juste, je voudrais que tu penses à ceci : qu’aurais-tu fait si c’était Shunsui avec qui tu n’avais pas pu passer de temps cette semaine parce que tu avais été débordé ? Sur ce… bonne soirée !

Ichigo démarra et laissa son amant, déboussolé, sur le parking.

Le roux s’en voulait de sa crise de jalousie et de son excès de colère… mais, quelque part, il repensait à toute l’inquiétude qui l’avait rongé durant la semaine : le fait d’avoir pris sur lui lorsqu’il avait vu l’homme qu’il aimait rire et discuter avec un autre, sans lui accorder ne serait-ce qu’un peu de temps.

Et puis, les enfants avaient été inquiets de ne pas le voir apparaître une seule fois durant la semaine écoulée… Il n’avait pas envie de passer tout son temps à trouver des excuses à Jûshirô, surtout que, désormais, il avait d’autres responsabilités à endosser — qu’il soit accompagné ou seul !


Un mot, une critique… ou un pavé, j’assume 😄 (et je lis tout !)