Ichigo était rentré dans la maison où sa grand-mère prenait soin de lui. Elle allait l’interpeller pour lui annoncer que ses amis étaient de retour pour les vacances, mais, en voyant l’air bouleversé du jeune garçon… elle laissa sa phrase en suspens.
Ichigo gagna sa chambre, au fond de la maison, ouvrit la porte et s’assit sur son lit. Ses yeux ambrés se perdirent au loin, sur le paysage. Il aurait aimé aller au bord de la rivière, mais cela signifiait que Byakuya s’y trouverait. Ne lui avait-il pas dit que c’était toujours là qu’il le trouvait lorsqu’il était troublé ?
Et, pour l’instant, il l’était. Il fronça les sourcils. Comment Ikkaku aurait-il résolu son problème ? La méditation ? Ichigo se plaça au fond de son futon et posa le dos contre le mur. Il prit la position du lotus et se concentra pour trouver la paix intérieure. Il se retrouva alors aspiré dans son monde intérieur.
Ichigo était assis sur les étranges constructions lorsqu’il vit apparaître, sur sa branche, l’homme aux lunettes singulières.
— Zangetsu…
— Oui ?
— Est-ce vrai ?
Zangetsu observait l’enfant assis qui le suppliait du regard. Des nuages avaient commencé à s’amonceler au-dessus de leurs têtes.
— Oui…
— J’étais… Ichigo Kurosaki ?
— Oui !
Ichigo replia ses jambes sous lui et posa son menton sur ses genoux. Il avait envie de pleurer, mais s’en abstint. Après tout… Ikkaku lui avait dit qu’il devait se conduire comme un homme s’il voulait entrer à l’Académie. Pourtant… il n’avait qu’une envie : pleurer. Il se demanda soudain si c’était si urgent que ça d’entrer dans cette foutue Académie. Tout lui semblait plus sombre, plus inquiétant, tout à coup.
Finalement, la vie à la 11e division avait l’avantage d’être agréable. Tout le monde le traitait bien. Il pouvait combattre autant qu’il le voulait et progressait chaque jour, dans tous les domaines de la vie d’un shinigami. Il avait même récupéré son zanpakutō.
Oui, il allait faire semblant de ne rien savoir et continuer à aller voir la 11e division : c’était la meilleure chose à faire. Le ciel commença à se dégager. Il se releva et scruta le visage sombre de Zangetsu.
— Zangetsu… tu m’aideras ?
— Comme toujours.
— Désolé pour le dérangement… Je dois partir…
Ichigo réintégra son corps et se laissa aller contre le mur. Il sentit des présences autour de lui, ouvrit lentement un œil et croisa des regards inquiets.
— ’tain, Ichigo ! Arrête de nous faire peur comme ça !
— On essaye de te réveiller depuis une dizaine de minutes… Qu’est-ce que tu fichais ?
Voyant l’air soucieux de ses trois amis, Ichigo leur adressa un faible sourire.
— Ta grand-mère s’inquiétait aussi, fit Byakuya.
— Oh… désolé. Je me sentais fatigué, j’ai voulu rentrer. Au fait, comment ça se fait que vous soyez ici ? demanda innocemment Ichigo.
Grimmjow se redressa et annonça fièrement :
— C’est les vacances !
— Ouais ! Bah, y était temps… je commençais à en avoir marre de tout ça ! fit Hirako.
— Oui… il était temps de rentrer, dit Byakuya, songeur.
Mais, apparemment, pas pour les mêmes raisons que ses amis. Le regard du brun restait rivé sur le plus jeune. Ichigo se sentit gêné et s’écria tout à coup :
— J’ai faim… et si on allait manger !
— Ça, c’est une super idée ! s’exclama Grim’.
— On t’appelait pas « estomac sur pattes », toi, dans une vie antérieure ?
— Nan ! fit Ichigo. Loin de là !
Et il se leva pour sortir précipitamment de la pièce.
Les trois étudiants se regardèrent, surpris, et crièrent en même temps… « Attends ! Qu’est-ce que tu voulais dire ? Oh, Ichigo… ». Ils trouvèrent le jeune homme en bas, dans la cuisine, en train de fourrer son nez dans les placards de sa grand-mère. Il réussit à en sortir une énorme pastèque.
— Qui en veut ?
Les trois amis levèrent la main. C’était plus que bienvenu après la course qu’ils avaient faite pour rentrer et les recherches pour retrouver le gamin. Ichigo coupa, comme un expert, le fruit en tranches bien épaisses.
— Oh… dis-moi ! Tu t’es rudement amélioré avec les couteaux ! fit Hirako, moqueur.
Ichigo lui adressa un grand sourire.
— J’espère que toi, au moins, tu t’es amélioré avec ton zanpakutō ! rétorqua Ichigo, tout aussi moqueur.
— Ça veut dire quoi, ça, le morveux ? dit Shinji, soudain énervé.
— Bah, tête d’enclume… ça veut dire que t’étais mauvais avant avec un bout de bois et que maintenant, t’es encore plus mauvais !
— La ferme, Grim’, ou je te fais la peau !
— Ah ouais… j’voudrais bien voir ça !
Ichigo prit sa part de fruit et se dirigea vers la petite terrasse extérieure, où il s’installa pour regarder le coucher de soleil. Appuyé contre le mur en bois de la maisonnette, il croqua à pleines dents dans la pastèque, goûteuse et juteuse. Il se lécha les lèvres pour rattraper le jus, puis s’arrêta net en voyant trois paires d’yeux le fixer d’une drôle de façon.
— Quelque chose ne va pas ? demanda Ichigo au trio silencieux.
— Non, non… répondirent-ils tous en même temps.
En réalité, les trois adolescents étaient confondus par le spectacle. Ichigo avait bien grandi en six mois, et quelque chose d’indéfinissable se dégageait de lui.
Son yukata court était relevé, car une de ses jambes était repliée devant lui. Le jus du fruit avait coulé le long de sa bouche et il l’avait rattrapé de la langue ; de quoi donner quelques sueurs aux adolescents, dont les hormones travaillaient à plein régime.
Bref, Ichigo était vraiment trop sexy, un soir printanier comme celui-ci… surtout quand les aînés ont quinze ou seize ans !
Tous soupirèrent et prirent leur quartier de pastèque pour rejoindre le roux sur la terrasse. Bientôt, Ichigo fut abreuvé des exploits du trio, qui avait l’air de bien s’éclater à l’Académie. Il en profita pour leur poser un tas de questions, et les anecdotes fleurirent au fil des heures.
Finalement, la grand-mère d’Ichigo poussa tout le monde dehors et leur signala qu’ils avaient toute la semaine pour discuter. Tous se levèrent à contrecœur. Ichigo fit un signe à ses amis, puis se dirigea vers sa chambre, sans se retourner.
°0°0°0°
Byakuya était plongé dans ses pensées. Grimmjow et Hirako étaient déjà rentrés dans leurs maisons respectives, c’est-à-dire juste à côté de celle des Suō. La sienne était un peu plus loin. Il entra sans bruit, gagna sa chambre et s’assit sur son futon, pensif.
Ichigo avait beaucoup changé en six mois. Avant d’arriver, Byakuya pensait que ce serait lui qui surprendrait le roux… mais force était de constater que c’était Ichigo qui s’était radicalement transformé. De prime abord… non ! Grimmjow et Hirako avaient bien eu un moment de surprise, mais Byakuya, lui, ressentait un malaise.
L’orangé discutait avec eux comme si de rien n’était… Pourtant, lorsqu’il l’avait trouvé dans sa chambre, en position de méditation, il avait été choqué. Le fait qu’ils n’arrivaient pas à le « réveiller » lui avait mis la puce à l’oreille : il était persuadé que le petit était dans son monde intérieur. Il avait découvert cela récemment.
Pour l’instant, Hirako et Grimmjow n’étaient pas parvenus à y entrer… En fait, dans toutes les sections de première année, il n’y avait que Byakuya qui y était arrivé.
De plus, le brun avait ressenti le reiatsu d’Ichigo. Il était différent de ce qu’il était avant leur départ. Quand Byakuya avait quitté Ichigo, son reiatsu était irrégulier et semblait parfois inexistant. Là, il était stable et, toujours d’une intensité certes faible… mais, dès qu’on s’approchait de très près, il devenait dense. Comme si Ichigo avait mis son reiatsu sous clé et l’empêchait de se propager.
Au début, Byakuya s’était dit que tout cela relevait de son imagination… Mais, au fil de la soirée, il avait bien fallu se rendre à l’évidence. Ichigo maîtrisait parfaitement son énergie spirituelle. Comment y était-il parvenu ? Même Grimmjow, Hirako et lui n’avaient pas cette stabilité. Tous trois maîtrisaient leur reiatsu, mais pas comme cela. Il avait du mal à y croire.
Ce qui l’avait également surpris, c’était sa dextérité avec le grand couteau de cuisine. Avant leur départ, Byakuya s’en souvenait… Ichigo était incapable de couper une pastèque. Son couteau ne faisait qu’entamer la peau du fruit, dérapait, et c’était lui qui devait s’en charger. Une chose était sûre : le roux s’était véritablement transformé pendant leur absence.
Byakuya s’allongea sur son futon et se recouvrit de sa couverture. Il allait l’observer durant la semaine. Il devait tirer ça au clair. Mais il ne dirait rien aux deux autres… Discrets comme ils étaient, ces deux-là…
°0°0°0°
Ichigo se leva, comme à son habitude désormais, aux aurores. Il fit rapidement sa toilette et fonça dans la cuisine pour manger son riz et son poisson. Sa grand-mère éclata de rire en le voyant dévorer.
Ichigo partit comme une flèche vers la 11e division. Ikkaku devait certainement l’attendre. Ses amis n’auraient normalement pas dû arriver la veille, mais dans deux jours.
Certes, le capitaine les avait vus, mais on ne savait jamais. Et Ichigo avait trop envie d’être avec la 11e, maintenant. C’était bien trop amusant pour laisser passer un moment sans voir le chauve. Ses amis dormiraient sûrement jusqu’à pas d’heure… enfin, surtout le bleuté et le blond !
Quant à Byakuya, Ichigo fit une grimace. Il avait l’impression qu’il l’observait vraiment beaucoup. Bon, ça ne changeait pas de la normale…
Soudain, Ichigo ralentit sa course et s’arrêta. Il pensa à Byakuya Kuchiki et à Ichigo Kurosaki. Selon la légende, ils se seraient beaucoup aimés. Il paraissait, d’après les dires, que Byakuya Kuchiki avait désobéi aux ordres pour aller sauver son amant… que c’était lui qui lui avait fait un konso, car Ichigo était mort dans ses bras… et qu’il n’avait pas pu le sauver. Ensuite, le noble aurait donné sa vie pour que le Seireitei et le Hueco Mundo soient débarrassés des Souls Evils.
Oui, beaucoup de bruits circulaient sur ce « couple » ! Ichigo frissonna… Byakuya le protégeait tout le temps. Il était gentil uniquement avec lui et supportait les deux autres. Enfin, non… il leur portait aussi une certaine amitié… mais pas comme avec lui. Il avait du mal à dire ce que Byakuya représentait pour lui, maintenant.
Sans s’en rendre compte, Ichigo arriva au pont et leva brusquement la tête. Il sourit en voyant Ikkaku. Il se précipita vers lui et rejoignit le capitaine qui, patiemment, le regardait arriver. Ichigo leva la tête vers lui et dit, avec une grimace…
— Je suis en retard !
— Je m’en doutais… C’était bien, hier, avec tes amis ?
Le roux hocha vigoureusement la tête, puis fronça les sourcils.
— Byakuya n’arrête pas de me regarder bizarrement !
— Putain de fouineur de noble !
— Il n’est pas noble…
— Ouais, mais il en a encore les réflexes ! J’en reviens toujours pas, d’ailleurs ! Au fait, Ichigo, tu n’aurais pas croisé un Zaraki ou un Ayasegawa, par hasard ?
— Euh…
Le petit se gratta la tête, puis finit par dire :
— Non !
— Merde ! Bon, si tu les croises… tu me les envoies ici !
— D’accord !
°0°0°0°
Byakuya s’était levé de bonne heure : il avait mal dormi. Il avait eu un mauvais pressentiment toute la nuit et avait fait des cauchemars… d’étranges cauchemars où il voyait Ichigo plus vieux, tour à tour adolescent, jeune homme, puis homme mûr.
Il avait été troublé : l’Ichigo adolescent semblait insouciant et heureux ; le jeune homme lui avait paru lointain et amer ; et l’homme mûr semblait porter tout le poids du monde sur ses épaules. Accablé était le terme le plus juste. Une chose était sûre : avec l’âge, il devenait de plus en plus beau. À croire que ses blessures magnifiaient l’homme qu’il devenait.
Il soulevait le rebord de sa couverture quand, soudain… il eut comme un flash…
« Il voyait Ichigo penché vers lui. C’était l’homme qui se tenait devant lui. Ses yeux ambrés reflétaient tant de tendresse et d’amour. Il l’entendit murmurer : « Je ferai un effort et j’essaierai d’être plus disponible… » Et il le vit se pencher complètement sur lui pour l’embrasser.
Byakuya ferma les yeux, car il « vivait » presque l’instant*.*
Le roux avait mordillé ses lèvres, puis glissé sa langue dans sa bouche. Il se voyait enrouler ses bras autour de ses épaules puissantes. Il avait éprouvé un plaisir immense à son contact. Quand Ichigo avait relâché son étreinte, il lui avait murmuré à l’oreille : « Je dois te laisser, mais si tu le souhaites, je viendrai te rejoindre ce soir… ».
La porte de sa chambre s’ouvrit brutalement, laissant passer sa mère, et il perdit les images qui se déroulaient dans sa tête.
— Byakuya, ça tombe bien que tu sois réveillé. J’ai plus de bois. Tu peux aller m’en chercher ?
— Oui, maman…
— Dépêche-toi d’aller m’en chercher, sinon je ne pourrai pas préparer le petit déjeuner.
— J’y vais !
Byakuya s’habilla rapidement et traversa la zone habitée pour gagner les bois tout proches. Il récupéra une brassée de branches mortes et rentrait chez lui quand il vit soudain Ichigo traverser rapidement le champ voisin. Il avait l’air réellement pressé d’arriver à destination. Byakuya fronça les sourcils. Il allait où, par là ? Il n’allait jamais dans cette direction auparavant !
Il ne pourrait pas rattraper le roux ; il retourna donc chez lui, toujours aussi songeur. Que se passait-il en ce moment ? Il repensa à son « rêve » de tout à l’heure : il lui avait paru si réel. Son cœur accéléra rien que d’y penser.
Prenait-il ses rêves pour des réalités ? Était-ce quelque chose déjà arrivé, ou quelque chose qui allait arriver ?
Cela le mit mal à l’aise, car si c’était quelque chose à venir, son cœur se serra en songeant aux différents Ichigo qu’il avait vus. Il ne permettrait pas qu’une telle chose se produise. Il aimait Ichigo au-delà de toute raison… Jamais il ne le laisserait devenir un homme solitaire et triste !
°0°0°0°0°
Ichigo était dans le dōjō avec le capitaine. Les deux adversaires se jaugeaient. Finalement, Ichigo lança une attaque qu’Ikkaku contrecarra et le fit valser. Ichigo lâcha quelques cris de douleur. Désormais, le capitaine ne retenait plus ses coups ! Il finit par s’asseoir et demanda grâce : il n’en pouvait plus…
Ikkaku vint s’installer à côté de lui et allongea les jambes devant lui.
— Tu as fait des progrès phénoménaux, mon jeune ami !
— Merci !
Ichigo lui adressa un sourire.
— Tu veux te familiariser avec Zangetsu ?
— Je peux ? demanda le roux.
— Bien sûr !
Le chauve se leva et lui dit :
— Attends deux secondes, je reviens !
Il revint une minute plus tard avec le zanpakutō d’Ichigo. Il était évident qu’il avait du mal à le soulever.
— Je me demande comment tu faisais pour soulever ton machin pendant tes combats !
— Il est si lourd que ça ? Je ne vais même pas arriver à le lever…
Ichigo regardait son zanpakutō, émerveillé. D’un côté, il lui faisait peur : il était franchement immense, et semblait très lourd. Mais, en même temps, il se sentait en osmose chaque fois qu’il le regardait. Il l’aimait… sans aucun doute.
Le roux s’approcha sans crainte de son sabre. Il posa la main sur le côté non tranchant, avec beaucoup d’affection. Ikkaku eut un petit sourire et lui tendit le manche. Ichigo sourit, radieux. Il le prit dans ses mains et essaya de le soulever. À sa stupéfaction, le sabre lui parut léger comme une plume. Il fronça les sourcils. Comment pouvait-il être aussi léger ? Il entendit, au fond de sa conscience, la voix du vieux :
— J’ai adapté mon poids à ta force… Apprends à m’apprivoiser, et je te donnerai ma force et mon énergie.
Ichigo sourit de toutes ses dents. Il souleva l’arme et exécuta quelques mouvements gracieux. Ikkaku se laissa tomber au sol, posa un coude sur son genou et appuya son menton dans sa main.
« Putain de gosse ! Quelle progression… il est effrayant ! »
De toute façon, qu’il soit Ichigo Suō ou Ichigo Kurosaki… l’un comme l’autre étaient effrayants. Le capitaine le laissa exécuter quelques parades et mouvements afin qu’il prenne toute la mesure de son zanpakutō. Même s’il arrivait à le soulever, le manier était une toute autre histoire : le rapport de taille n’était pas du tout le même qu’avec Ichigo Kurosaki.
Au bout d’un quart d’heure, Ikkaku reprit Zangetsu et le remit dans sa cachette. Il prit le gosse sur ses épaules et l’emmena déjeuner. Ichigo mangea au milieu des hommes de la 11e et échangea des plaisanteries avec eux.
C’était vraiment devenu sa deuxième maison. Les hommes l’adoraient et le voyaient déjà comme leur fukutaichō. De toute façon, à une époque, c’était une gamine, la fukutaichō de la 11e division : ça les changerait un peu d’avoir un petit gars ! Surtout que, maintenant, celui-ci était capable de leur mettre une raclée en combat.
Après le déjeuner, Ikkaku ramena Ichigo chez lui, mais le déposa plus loin que prévu.
— Ichigo… je te laisse ici, car il y a quelqu’un qui a l’air de t’attendre de pied ferme, pas très loin. On se revoit après leurs vacances, d’accord ?
Le roux bouda un peu. Il se sentait vraiment trop bien dans la division. Il hocha finalement la tête et fit à nouveau à Ikkaku la promesse de ne rien dire.
À contrecœur, Ichigo s’avança vers le reiatsu qui l’attendait. Quand il vit les longs cheveux noirs se balancer au vent, et l’attitude attentive de leur propriétaire, il soupira.
Byakuya vit Ichigo s’approcher de lui. Il arborait une mine légèrement contrariée. Quand le plus jeune fut devant lui, il demanda :
— Où étais-tu ? Je t’ai cherché toute la matinée…

Un mot, une critique… ou un pavé, j’assume 😄 (et je lis tout !)