Ichigo se réveilla avec une sensation sourde au fond de lui… de la tristesse, de la peur, et comme un vide. Il avait l’impression que son cerveau n’était pas capable d’assembler deux idées en même temps. Il se leva lentement et descendit du lit superposé.
Le roux se tourna, pensant trouver une tête brune, et vit en réalité une tête blonde enfouie dans les couvertures, qui semblait mourir de froid. Shinji était replié sur lui-même, et une expression soucieuse marquait son visage d’adolescent. Ichigo fronça les sourcils en voyant le jeune homme se débattre, comme prisonnier d’un cauchemar dont il ne parvenait pas à sortir.
Lentement, Ichigo s’approcha de son « ex » mari et l’observa de plus près… Il ne savait plus très bien où il en était. Il voulait faire le point sur les derniers événements : son amour pour Byakuya, et celui qu’il éprouvait pour Shinji. Ce dernier gémit, l’air de souffrir…
Ichigo l’entendit nettement l’appeler d’une voix faible, et pourtant si… impuissante. Son cœur s’emballa, et il ne put rester « en dehors » plus longtemps. Il ne savait pas exactement quoi faire, mais son premier réflexe fut de se glisser dans le lit du blond, en le poussant doucement, puis de s’installer sous la couverture avec lui. De ses petits bras, il encercla Shinji et posa sa tête contre la sienne. Peu à peu, Shinji retrouva une respiration normale au contact d’Ichigo, et finit par se détendre. L’orangé sentit alors deux bras l’attraper et le tirer, jusqu’à le serrer contre un torse fin. Il leva les yeux et rencontra des prunelles noisette à demi closes.
— Ichigo… murmura ce dernier, stupéfait, d’une voix à moitié endormie. J’rêve encore ? J’veux pas m’réveiller…
— Non. Je suis là, Shinji…
Une émotion passa dans les yeux bruns et Shinji enfouit sa tête dans le creux de l’épaule d’Ichigo et, contre toute attente, éclata en sanglots.
— Shinji ? appela Ichigo, inquiet.
Aucune réponse. Ichigo sentait contre sa nuque l’humidité qui envahissait peu à peu son épaule. Le roux frissonna et murmura :
— Tu m’as terriblement manqué aussi, Shinji… Vivre sans toi a été un enfer pour moi…
Ichigo leva doucement une main et caressa les cheveux blonds avec délicatesse. Lentement, le blond releva la tête et croisa les yeux ambrés, émus.
— Ichigo… Je suis tellement heureux que tu sois à nouveau à moi… Mes souvenirs… tout est revenu, et… ils se mélangent à ceux d’aujourd’hui ! J-j’ai cru que tu m’avais oublié, que tu me remplacerais par Byakuya, et que je n’avais plus de place dans ta vie… Ichi… je ne sais plus quoi penser… Entre toi et moi, avant et maintenant… et toi et lui…
— J’en suis au même point, Shinji…
— Tu es devenu tellement proche de « lui »… Est-ce que je compte encore pour toi ?
— C’est toi que j’ai choisi, pourtant, Shinji… Tu n’avais pas fait graver « Always & Forever » sur nos alliances ?
Shinji ne répondit rien et fixa intensément le préadolescent.
— Ichigo… nous… nous ne sommes plus eux.
Sa voix était hésitante.
— Je le sais…
— Tu es libre de… de choisir quelqu’un d’autre, finit par murmurer Shinji.
Cette déclaration lui coûtait beaucoup, mais, en même temps, il avait besoin de réfléchir à cette nouvelle situation.
— Ichigo… Je pense que nous devrions réfléchir à tout ça… ou plutôt nous laisser du temps, pour notre « nouvelle » relation. Je n’ai pas envie de tout gâcher… Tu es… jeune.
— Moins que dans notre relation précédente, ironisa Ichigo.
— C’est bon ! marmonna Shinji. On va pas revenir dessus, quand même…
— Shinji… j’ai compris.
— Ichi… Je veux dire par là que… regarde. Tu as vécu accroché à Byakuya depuis que nous nous connaissons au Rukongaï, et nous n’avions pas… d’attirance, enfin… pas comme vous pouviez l’avoir, toi et lui. Maintenant, toi et moi… est-ce que ce sont nos vrais sentiments à nous qui parlent, ou ceux de nous d’avant ? Avons-nous changé ? Nous aimons-nous réellement, ou chérissons-nous nos souvenirs ?
— Je ne sais pas, Shinji… Quand mes souvenirs me sont revenus, mon amour pour toi est revenu intact… mais surtout parce que ce sont les souvenirs de mon ancien moi. Si je ne devais compter que ma vie d’ici… c’est Byakuya que j’ai le plus aimé.
Les deux adolescents se regardèrent, perdus, un long moment. Shinji souleva lentement une main et caressa le visage d’Ichigo avec une tendresse réelle.
- Ichi… je ne veux pas d’un semblant de relation, ni de regrets, entre nous… Je veux que nous soyons ensemble parce que nous nous aimons, comme nous nous sommes aimés quand tu étais Ichigo Kurosaki et moi Shinji Hirako. Je tiens à toi… Je t’aime… mais est-ce moi, ou lui ? Et toi… Je crois que nous avons besoin de réfléchir, tous les deux. Vivons au jour le jour. Laissons-nous grandir…
Ichigo hocha la tête… Il n’était pas spécialement « pressé » et voulait, lui aussi, être sûr — en tant qu’Ichigo Suo — d’aimer Shinji Endo. Quelque part, il se sentait rassuré, mais, en même temps, cela lui brisait le cœur. Le blond le vit et se pencha vers lui.
— Je veux que nous vivions le même amour que celui que nous nous sommes porté durant ces années où nous étions mariés dans le monde humain… Je ne veux aucun regret, aucun doute…
Ichigo se mit à trembler et murmura :
— Et si… nous tombons amoureux de quelqu’un d’autre ?
— Avouons-le-nous. Que ce soit toi ou moi… soyons honnêtes l’un envers l’autre. Nous le méritons, quelque part.
— J’ai peur… souffla Ichigo, la voix au bord des larmes.
— Ichi… moi aussi, j’ai très peur. Mais je ne pourrai jamais supporter de vivre avec toi en doutant… D’autant que je comprends mieux ce que toi et Byakuya avez vécu ces derniers jours, ou ces derniers mois…
On frappa à la porte et les deux adolescents sursautèrent. La voix de Grimmjow retentit…
— Oï ! Il est l’heure d’aller manger, vous êtes à la bourre !
Shinji et Ichigo se levèrent en silence, hésitant l’un en face de l’autre. Shinji laissa Ichigo occuper la salle de bain et lui demanda de partir en premier… Il les rejoindrait plus tard. L’orangé se précipita dans la salle de bain, le cœur au bord de la nausée, puis rejoignit Byakuya et Grimmjow, qui attendaient, impassibles. Ichigo précisa que Shinji les rejoindrait plus tard…
Le blond entra dans la salle de bain, le corps tremblant, et s’effondra sur le sol. Les souvenirs affluaient en masse, avec une précision presque chirurgicale, au point qu’il les revivait jusque dans sa chair…
Chacune des paroles qu’il avait prononcées, il aurait voulu ne pas les dire, ne pas les avoir dites… Mais il y avait pensé jusqu’à très tard, aux aurores. Ichigo Suo aimait Byakuya Kasakura et n’avait laissé aucune place à Shinji Endo, et c’était insupportable.
Pour Shinji, Ichigo avait toujours eu la première place ; peu importait l’angle sous lequel il regardait les choses, son amour n’avait pas bougé d’un iota, d’avant à maintenant. En revanche, l’orangé avait passé toute sa vie actuelle « accroché » à l’ancien noble : comment ne pas douter ?
Shinji finit par prendre sa douche et revêtit son uniforme bleu. Il ne mangea pas et rejoignit directement la classe, où l’attendaient Byakuya et Grimmjow, soucieux. Il ne leur adressa pas la parole et resta distrait tout au long de la journée ; le ciel de Shinji s’était brutalement obscurci. Ses deux amis voulurent en savoir plus… mais il fut incapable de leur répondre.
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Ichigo regardait Tessaï avec attention et essaya de reproduire ses techniques de kidō, mais son manque d’entrain, ce jour-là, ne l’aida pas à progresser.
— Tu es distrait ! remarqua, d’une voix bourrue, l’homme aux lunettes.
— Hum…
— Sois plus appliqué !
— Hum…
Ichigo se sentait mal et, finalement, abandonna pour s’asseoir sur le sol du pas de tir. L’orangé entendit derrière lui la voix amusée d’Urahara, qui avançait d’un pas traînant vers le lieu où il s’était assis.
— Tu n’as pas l’air dans ton assiette, Ichigo-kun !
— Hum…
— Peux-tu nous expliquer ce qui te perturbe ?
Ichigo tourna lentement la tête vers le capitaine de la 12e division et murmura, après un temps de réflexion :
— Ma vie… d’avant.
— Ta vie d’avant ?
— Mes souvenirs… Je ne veux pas de mes souvenirs… Être et ne pas être une personne, vivre avec celles et ceux avec qui nous étions… et ne pas être sûr de ce que nous ressentons envers eux… parce que nous mélangeons nos sentiments d’aujourd’hui et ceux d’hier… et ne plus être sûr de rien…
— Shinji et… Byakuya ?
— Oui… souffla Ichigo, d’une voix éteinte.
— C’est simple : qui aimes-tu le plus ?
L’orangé, qui scrutait le visage du capitaine, ne sut déchiffrer son expression légèrement moqueuse. À cette simple question, il dut se rendre à l’évidence : il n’en savait rien, lui-même. Il doutait de lui, et de tout.
Ichigo se leva, se plaça devant le capitaine — assis non loin — et le regarda droit dans les yeux.
— Urahara-san… Même si beaucoup me voient en tant qu’Ichigo Kurosaki, je ne suis plus cet « homme ». Vous me comprenez ?
— Oui, fit lentement le blond. Les paroles de l’orangé le captivaient.
— Je veux me construire ma « propre » identité. Pas celle qu’Isshin Kurosaki souhaiterait, ou que le Sōtaichō aimerait, ou que qui que ce soit voudrait… Mes sentiments envers Byakuya, comme ceux que j’éprouve pour Shinji, sont très forts… tellement forts que je ne sais pas qui j’aime le plus…
Ichigo reprit son souffle, puis continua :
— Je voudrais réfléchir… Pour l’instant, si je reste avec eux… je crois que je vais me briser.
— Tu veux dire par là que tu ne sauras jamais lequel choisir ? Ou as-tu peur de cette confrontation ?
— Je pense que je n’aurai plus jamais la tête à ce que je fais. J’ai énormément appris avec Ikkaku Taichō et je me sentais « en paix » avec moi-même. Depuis que j’ai retrouvé mes souvenirs, je ne sais plus qui je suis, à quoi j’aspire, et je perturbe mes amis… Sans compter qu’on me « met » à part, dans cette Académie. J’ai l’impression d’être un « cadeau empoisonné ».
Ichigo se déplaça vers le centre de l’aire de combat et se tourna de nouveau vers le taichō.
— Quand je disais que j’allais me briser, c’est parce que ma double « vie », mes doubles souvenirs — comme un double moi qui se déchire — finiront un jour par me détruire… comme la disparition de Shinji Hirako et de tous ceux qui ont suivi l’a brisé, lui. Taichō, je veux vivre en tant qu’Ichigo Suo et avoir ma « propre » identité, et mes « propres » choix. Je suis rongé par le doute et par mes incertitudes… Je ne parle même pas comme un enfant de mon âge devrait le faire, et pourtant… je suis mort de peur, comme quelqu’un de mon âge ! Aidez-moi… aidez-moi à devenir « moi ».
Ichigo sentit son corps trembler, comme sous un choc. Il avait réussi à mettre des mots sur tout ce qui le tracassait depuis le retour de ses souvenirs, et Kisuke le comprit très bien. L’orangé se laissa tomber sur le sol et posa les mains à terre. La poussière fut bientôt marquée de taches humides qui s’étendaient peu à peu sur la terre. Le capitaine se leva et s’accroupit devant l’adolescent…
— Tu vas me suivre, Ichigo Suo. Je vais te faire devenir l’homme que tu dois être, et non celui que tu n’es pas. Je vais prévenir le Sōtaichō, et tu vas quitter cette Académie pour me suivre. Je vais t’entraîner au-delà de tout ce que tu peux imaginer, et tu te construiras ta propre identité… Après, ce sera à toi de répondre à tes propres questions, à tes propres tourments. Je ne pourrai pas t’accompagner jusque-là. Es-tu prêt à me suivre ?
Les yeux ambrés fixèrent un moment le capitaine de division.
— Pour aller où ?
Kisuke eut un petit rire moqueur, sortit son éventail et l’agita devant lui avec agilité.
— Je ne te le dirai pas. Mais es-tu prêt au changement auquel tu aspires ?
— Oui !
La réponse était claire et nette.
— Bien. Alors va chercher tes affaires et rejoins-moi ici dès que tu as terminé. Tu as exactement un quart d’heure pour faire ton bagage…
— Mais…
Urahara regarda le jeune garçon et commença à décompter. Le cœur d’Ichigo battit la chamade, et il n’hésita plus. Il se déplaça grâce au shunpo jusqu’à sa chambre et fit ses maigres bagages. Avant de partir, il écrivit un mot à Shinji, ne voulant pas le laisser s’inquiéter inutilement.
« Shinji,
Je veux être sûr de moi… Je reviendrai vers toi, et j’aurai mes réponses ; tiens-toi prêt à me donner les tiennes. D’ici là, je vais devenir plus fort et grandir. Je ne te dirai rien jusqu’à mon retour, et je ne te demanderai pas de m’attendre. Prends soin de toi et des autres. Je ferai moi aussi de mon mieux.
Je n’ai aucune idée de la date de mon retour…
À bientôt, Ichigo ! »
Ichigo relut rapidement sa missive et la posa sur le bureau du blond. Il se pencha pour récupérer ses affaires et quitta les lieux aussi vite qu’il était arrivé. L’orangé savait parfaitement qu’il briserait le cœur de Shinji, mais il savait aussi que, s’il restait, l’adolescent serait aussi perturbé que lui par ce mélange de vies et de sentiments… Lui, comme Byakuya, avait besoin de cet éloignement, avant qu’ils ne finissent tous par se détester.
Le capitaine de la 12e division l’attendait patiemment dans l’aire de combat et eut un petit sourire en voyant le jeune garçon arriver rapidement. Ils quittèrent les lieux sans un mot. Urahara songea à la mine réjouie du directeur, qu’il avait vue plus tôt quand il lui avait annoncé qu’Ichigo Suo quittait l’Académie pour une autre destination — sans préciser laquelle. Le directeur avait eu l’air de s’en moquer complètement.
Bientôt, ils arrivèrent devant la double porte battante de la première division, et celle-ci s’ouvrit. Ichigo entra et vit l’alignement des capitaines de division, et le visage souriant d’Ukitake.
— Entre, Ichigo Suo.
Ichigo capta le regard d’Ikkaku Madarame, qui lui adressa un signe de reconnaissance et un faible sourire. Ses yeux rencontrèrent ensuite ceux d’Isshin Kurosaki, où il décela sans peine beaucoup de tendresse.
Porté par les bonnes intentions de ces deux hommes, Ichigo s’avança au milieu de la haie qui s’était formée, puis s’arrêta au centre pour faire face au Sōtaichō aux longs cheveux blancs.
— Ichigo Suo, nous avons été informés de vos progrès, de vos difficultés et de vos capacités. Nous avons fait un rapport à la Chambre des 46, qui en a fait un au Roi. Vos désirs rejoignant ceux de notre Roi, il a été décidé que tu rejoindras la Division Zéro pour ta formation : afin de maîtriser tes pouvoirs, d’une part, mais aussi de satisfaire la curiosité que ta mémoire suscite parmi nous — et dans la dimension du Roi. La Chambre des 46 n’est pas d’accord avec ce « transfert » peu orthodoxe, mais les désirs du Roi vont au-delà de ceux de cette Chambre… et des nôtres. Tu es attendu au portail : des membres de la Division Zéro vont t’accompagner jusqu’à lui.
Ichigo devint très pâle. Il ne s’attendait pas à une telle destination, et si vite. Pourrait-il revenir dans la dimension de la Soul Society ? Voyant sans doute l’air paniqué du roux, Ukitake reprit doucement, répondant à la question qui le taraudait :
— Oui. Il nous a été certifié que tu auras le choix de revenir ici, dans la dimension de la Soul Society, si tel est ton désir…
Ichigo se tourna vers Isshin, Madarame, Yoruichi et Kisuke, sans savoir quoi faire. Tous lui adressèrent un sourire d’encouragement et hochèrent la tête, approbateurs. Le jeune garçon se posait mille questions, mais savait que personne ne pourrait y répondre. Et puis, quelque part, ce « transfert » momentané tombait plutôt bien. Il demanda :
— Où se situe le portail ?
Ukitake sourit et demanda à Ichigo de le rejoindre. Tous les capitaines accompagnèrent l’orangé sur la colline du Sōkyoku, où une immense porte s’était dessinée. Elle s’ouvrit pour laisser passer des membres de la Division Zéro, qui s’approchèrent du jeune garçon en souriant.
— Ichigo Suo… si vous voulez bien nous accompagner.
Ichigo se tourna vers Ikkaku pour le serrer dans ses bras, puis vers Isshin pour faire de même, et enfin vers Kisuke Urahara, qui regardait son jeune apprenti avec une tendresse moqueuse : il partait vivre loin de lui pour quelque temps.
— Apprends, Ichigo… Apprends tout ce dont tu as besoin…
Ichigo aurait voulu parler, mais n’y parvenait pas. Il se tourna vers les membres de la Division Zéro et les suivit à l’intérieur du tunnel, sans se retourner… Ses pensées étaient tournées vers Shinji et Byakuya. Il se demanda un instant si son choix était pertinent, puis finit par croire que c’était le meilleur qui s’offrait à lui, aujourd’hui.
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Shinji lut le bref message d’Ichigo et le froissa. Il s’assit quelques minutes, le temps de réaliser que l’orangé était parti. Plus tard, Grimmjow et Byakuya le rejoignirent et entourèrent le blond, tandis que le brun songeait aux paroles qui avaient allumé, plus tôt, un espoir : peut-être la séparation des deux anciens « maris ». Savoir Ichigo parti ne le rassurait pas, et il proposa finalement aux deux autres d’attendre son retour.
Plus tard encore, Shinji resta longtemps sans dormir, se demandant où était passé le jeune garçon. Il avait lui-même envisagé un éloignement, mais, face au fait accompli, il sentit un grand vide l’envahir… Il espérait le retour prochain du jeune homme, et reprendre le cours de sa vie — comme une centaine d’années plus tôt.

Un mot, une critique… ou un pavé, j’assume 😄 (et je lis tout !)