Sous le masque 2

Lundi 24 novembre 2008

Le lendemain, Ichigo se leva rapidement. Il fut debout à 8 h du matin. Il se sentait particulièrement en forme. Il se dirigea vers sa cuisine, enfila rapidement son petit déjeuner debout, puis partit faire sa toilette et s’habilla rapidement. En moins d’une heure, il était dehors… un taxi l’attendait. Il donna l’adresse de l’université et fut subjugé par la beauté des lieux qu’il traversait. Oxford était vraiment tel qu’il pensait… quoique plus petit qu’il l’imaginait. Il sortit du taxi et se dirigea vers l’établissement. Il trouva un panneau d’orientation et se dirigea vers le service administratif.

Une fois sur place, il dut remplir quelques formulaires supplémentaires. On lui donna une liste de fournitures à avoir et où se trouveraient les lieux où il étudierait. On lui donna un plan, les associations estudiantines et les numéros dont il aurait besoin en cas d’urgence, ainsi qu’une note expliquant les règles de vie en Angleterre. On lui donna aussi des dépliants sur les transports en commun (bus, métro, taxi, train) d’Oxford et de Londres. Il remercia chaleureusement la jeune femme et se dirigea vers la sortie heureux. Il décida de faire une partie du trajet à pied.

Il fit un tour rapide autour du bâtiment. C’était verdoyant et les bâtiments ressemblaient à rien de ce qu’il connaissait. Il avait l’impression d’être dans un décor à la Harry Potter !

Bon, il était en Angleterre quand même ! Il eut un petit sourire. Il traversa ensuite la rue et se dirigea vers les quelques boutiques de livres qui se trouvaient non loin. Il entra dans un magasin de livres spécialisés dans sa branche. Il posa sa liste. Le commerçant lui assura que tout serait prêt pour le jeudi.

Il souffla et sortit rapidement. Il remonta le col de sa veste et se dirigea vers une station de bus. Il scruta le numéro qu’il devait prendre et bientôt monta à bord du véhicule. Il compta le nombre de stations où il devait descendre. Il s’assit à une banquette et observa les rues. Il se demandait s’il arriverait un jour à s’y retrouver.

°OoO°

Ichigo entra à l’heure du déjeuner. Il se fit à manger rapidement et fit sa vaisselle juste après. Il reçut un coup de fil dans l’entre-temps. Un marchand de meuble allait passer dans deux heures pour lui apporter une partie des affaires qu’il avait commandé. Ichigo soupira… enfin, cet endroit allait être un peu moins stressant et plus vivable.

Il se dirigea vers sa chambre et reprit son livre et commença à le lire tranquillement. Pour l’instant, il ne pouvait pas faire grand chose. Un peu moins de deux heures plus tard, Ichigo entendit un coup frapper à la porte. Il se dirigea rapidement vers cette dernière et l’ouvrit. Il vit Colin qui portait un paquet. Il était surpris.

— Ce sont vos meubles… Si vous voulez bien aider aussi.

Ichigo bafouilla et prit le colis des mains de Colin en le remerciant. Il le posa son paquet dans son séjour. Bientôt deux hommes costauds virent lui porter des meubles en kits et d’autres comme son clic-clac en un seul morceau.

Il était content, car il y avait même la télé, alors qu’on lui avait assuré pour la semaine d’après. Il pourrait se faire un peu de bruit de fond. Cela lui éviterai d’entendre certains caquètements stupides !

Il descendit et aida Colin et les deux autres déménageurs. Il avait l’impression de se sentir utile. Une fois que tout fut poser, il signa les papiers. Les deux hommes lui montèrent rapidement sa table et sa bibliothèque, son meuble informatique et sa table de cuisine. Colin s’était chargé de faire le petit meuble pour poser la télé et se chargea de lui brancher et de régler les chaînes. Les deux déménageurs partirent et Ichigo posa une question qui lui brûlait les lèvres à Colin.

— Pourquoi m’aidez-vous ?

Le blond sembla hésiter et puis finalement il lui répondit.

— J’ai fait la guerre en Irack en 1991… et j’ai vu des hommes se faire tuer et des violences gratuites sur la population et certains comportements irrespectueux de mes chefs. Généralement, quand on vit se genre de chose, on en ressort avec une âme marquée. Vous me semblez bien jeune et pourtant, j’ai l’impression que vous avez connu les champs de bataille tout comme moi. Je sais pas… quelque chose chez vous me fait penser que vous êtes « un frère d’armes ». Et je pense également, que ce que vous avez vu est loin d’être réjouissant. Alors, je vais vous aider… comme le ferait un frère d’armes… Si la solidarité ne jouait pas entre nous, en ayant vécu toutes ces horreurs avec qui cela fonctionnerait ?

— Merci !

— Non… Pas de cela entre nous ! Cela doit être dur pour vous de vivre loin de votre famille, alors comme je vous l’ai dit hier… n’hésitez pas à venir me voir !

— Merci sincèrement. Vos paroles me touchent. J’avoue me sentir sur une autre planète ici.

— Vous vous y ferez. Si vous avez besoin d’une voiture pour chercher des choses encombrantes dans un magasin, venez me voir. On s’arrangera pour un jour. Bon, je vous laisse vous occuper du reste. Vous saurez le faire, je pense. Ah, si vous avez besoin d’outils, j’en ai… passez me voir !

— Très bien… Merci infiniment.

— Cessez de me remercier. Allez à plus tard.

L’homme partit rapidement de la pièce sans un regard en arrière. Ichigo entreprit immédiatement de défaire le reste des emballages. Il se retrouva bientôt avec son clic-clac en face de la télé. Il installa son meuble informatique dans sa chambre avec sa chaise à roulette. Il prit le petit meuble qui lui servirait de chevet pour le mettre aussi dans sa chambre. Il prit les deux chaises de cuisines et la table pour les poser également. Il plaça sa bibliothèque dans sa chambre à côté de son meuble informatique. Il songea qu’il devrait acheter des rideaux ou de doubles rideaux pour sa chambre et la salle. Elles donnaient toutes les deux dans la grande rue et il éprouvait le sentiment bizarre qu’on pouvait voir dans ses pièces. Il verrait ça rapidement. Pas besoin de Colin pour cela.

Ichigo se fit un petit café instantané et s’installa sur son canapé tout neuf ! Il soupira d’aise. Il alluma la télé et fit un tour d’horizon des programmes. Rien de bien intéressant, mais bon il apprécia la présence que pouvait procurer une télévision dans un appartement vide. Bientôt, il se leva et se fit à manger et continua le même rituel que les autres jours. Finalement, il commençait à s’habituer à sa vie de célibataire….

°OoO°

— Hé Ichi ! s’écria la voix de la Heather sa petite amie du moment.

— Oui ?

Une jeune femme brune de petite taille, mais bien proportionnée arriva devant lui. Elle avait les yeux bleus intenses et des cheveux noirs de jais. Elle faisait partie de ces filles que l’on pouvait décrire comme une beauté. Elle était menue et également dans la même classe qu’Ichigo.

— Bon sang ! Tu pourrais m’attendre quand même… Parfois, je me demande si on sort ensemble !

— Je voyais que tu discutais avec tes amis, et comme je te l’ai dit Heather, je dois rentrer de bonne heure, car je suis en retard dans mes cours d’anatomie. Je te signale que je met plus de temps que toi pour tout retenir.

— Oui… oui, maugréa-t-elle. Tu veux que je passe chez toi ? demanda-t-elle pleine d’espoir.

— Non… Tu voudras que je te fasse l’amour et je n’ai pas le temps. Une autre fois !

— T’es pas le genre intéressé par le sexe toi !

Ichigo s’arrêta et la regarda quelques instants.

— Je pense comme tout le monde ! Mais, je n’ai pas le temps là et tu fais tout d’ailleurs pour me retarder. Ecoute, le mieux c’est qu’on se voit demain. Demain, c’est vendredi et on pourra avoir tout le temps nécessaire pour faire la fête et faire ce que tu veux !

— Promis ? Mais, je veux que tu m’embrasses avant de partir !

Ichigo soupira légèrement et finalement attrapa la jeune fille par la taille et se pencha vers elle pour attraper ses lèvres. Elle ouvrit immédiatement la bouche pour lui donner accès à sa langue. Ichigo ne se priva pas de la rechercher et joua avec elle quelque instant. C’était chaud, c’était humide… et, c’est vrai qu’il aurait bien envie de continuer ! Finalement, il se détacha lui murmura :

— Heather, on se voit demain ! ok ?

— Très bien, très bien. De toute façon, je ne suis pas très en avance non plus ! A demain amour ! lui lança-t-elle joyeusement.

Ichigo répondit d’un signe et partit de son côté. Il savait qu’il faisait indifférent… mais il n’arrivait pas à s’attacher à qui que ce soit ! D’autant qu’en ce moment son hollow recommençait à faire des siennes. Il rentra rapidement chez, non sans saluer son ami au passage… Colin !

Ichigo était pressé. Il sentait, comme des relents, la présence de Shiro près de lui. Il ne le lâchait plus en trois mois. Il avait eu trois mois de répit approximatif et maintenant, inexorablement il revenait… Il croyait devenir fou. De plus en plus présent, de plus en plus incontrôlable. Il était énervé et cela ne l’aida pas ! Il se demandait comment il allait s’en sortir.

Une fois entré, il posa ses affaires d’école et entrepris de prendre une douche en premier lieu. Soudain, il se plia en deux. Ichigo se prit la tête entre ses mains et son corps trembla. Il gémit et murmura…

— Non, non… pas maintenant !

Alors mon roi… railla le décoloré. Tu pensais que j’allais te laisser tranquille ce soir ? Tu vas être un bon petit garçon, tu vas t’effacer et me laisser la place…

— Jamais !

C’que tu crois ! Je t’aurai à l’usure. Je me rapproche, de plus en plus… sa voix était devenu un chuchotement, comme si shirosaki était contre son oreille. Jamais, tu entends jamais je ne te laisserai tranquille. Tu sera ma monture et je deviendrai le Roi ! Tu vas comprendre ce que c’est le vrai pouvoir… Tu n’es que ma « pâle copie ». Un ricanement se fit entendre comme un craquement d’allumette.

— Ferme là ! Tu n’en es pas encore là…

Regarde comment tu es pitoyable… Tu ne tiens même plus debout. Au fait, ça te dirai si je me faisais ta petite amie à ta place ? Je lui ferai découvrir d’autres plaisirs. Ricana le décoloré.

— Tu ne toucheras à personne enfoiré !

Tu n’es presque plus capable de me maîtriser. Tes journées t’épuisent et en plus, comme tu passes ton temps à essayer de me repousser, le soir… oui le soir, je peux te tourmenter à loisir.

— Ferme là ! Ferme là… Kami-sama. Gémit l’orangé.

Ichigo posa sa main à son œil. Il sentait les changements qui s’opéraient en lui. Une chance qu’il portait les bracelets qu’Urahara lui avait donné pour contenir son énergie. Sinon, il deviendra un vrai gyrophare pour Hollow et shinigamis en vadrouilles ! Ichigo entendait dans sa tête inlassablement…

Laisse-moi la place, dégage, laisse-moi la place… devient mon cheval ! Laisse-moi la place. Laisse…

Ichigo croyait devenir fou ! Il réussit à sortir de la douche et se sécha rapidement. Il mit un pyjama et se dirigea vers son lit. Il prit un somnifère pour tomber dans les limbes du sommeil, pour l’empêcher d’entendre encore une fois.

Ichigo tomba comme une masse d’épuisement psychologique et sous les effets du médicament.

°OoO°

Ichigo se trouvait sur les toits de la ville d’Oxford. Il entendit des hollows. Immédiatement, il se dirigea vers la zone de combat. Il ricana en voyant la masse imposante une sorte d’arrancar non terminé. Il vit un shinigami qui essayait de le battre. Mais apparemment, il n’était pas assez qualifié pour le battre. Il ricana encore une fois.

— Enculés de shinigamis ! Tous des incapables…

Et il bondit sur le semi-arrancar et le découpa en un seul geste. Ichigo entendit derrière lui un merci et un balbutiement.

— Merci… vous avez été envoyé pour m’aider.. merci ! Vous êtes de quelle division ?

Le shinigami remplaçant se raidit en entendant la voix, puis se tourna lentement et là, le shinigami de faction pâlit… Il vit soudain des yeux or et noirs et un sourire magnaco-dépressif qui le regardait. D’ailleurs, la chose qui ressemblait au shinigami de prime abord s’approcha de lui. Il eut un sourire qui déforma encore plus son visage.

— Merci ? Hichigo éclata de rire. Connard ! Comme si je voulais t’aider et quelle division ? Celle de mon cul Abrutis ! Hum… Tu m’as vu ? Tu crois que c’est bon pour moi ça ?

Le shinigami eut peur. L’énergie que son adversaire possédait n’était en aucune mesure semblable à la sienne. Il essaya de se reculer, mais Hichigo prit Zangetsu et le planta dans la main posée à terre devant lui. Tout à coup, le shinigami devant lui eu un éclair de compréhension.

— Attendez… fit-il dans un souffle. Un zanpakuto aussi grand et des cheveux oranges, se n’est pas le héros de la guerre Ichigo Kurosaki ?

— Héros de la guerre ! Putain, vous m’avez viré quand vous n’aviez plus besoin de moi… salaud de shinigami ! gronda Hichigo. Ca a fait mal à mon roi, mais aussi à moi… D’ailleurs et si je te faisais mal.

Le shinigami voulu utiliser du kidô, car immobilisé par sa main plantée dans le sol, il ne pouvait rien faire. Il gémit sous l’effort, mais Hichigo lui balança son pied en pleine face immédiatement avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit.

Du sang gicla de sa bouche. Il sortit brutalement son zanpakuto entre ses doigts et dirigea sa lame vers le shinigami blessé et interloqué… Sa lame vint le blesser mais ne le tua pas. Le sang éclaboussa sa tenue.

Il éclata d’un rire dément.

Il lança à nouveau sa lame à l’assaut du pauvre type à terre et au moment, où il cru avoir atteint sa cible pour la tuer une lame vint contrecarrer la sienne. Hichigo leva la tête et croisa des yeux semblables aux siens. Le pauvre dieu de la mort prostré sur le sol devint tremblant. C’était quoi « ça ». Il se sentit soudain soulevé et se tourna et croisa une masse de cheveux blanc court et il vit un flash et plus rien.

— Bien Kensei… Tu t’en occupes, je m’occupe de lui !

— Tu es sûr, Shinji ?

— Certain… Partez !

Shirosaki plissa les yeux…

— Je te connais enfoiré !

— Rend la place à Ichigo…

— Pas question !

— Je sens qu’il n’y aura que la force pour te faire revenir à la raison…

— Dégage connard !

— Certainement pas.

Hichigo balança son arme sur l’autre vizard. Une bataille commença dans le ciel d’Oxford. Shinji songea qu’il devait agir vite, sinon on allait découvrir qu’une activité importante de vizard se trouvait à Oxford. Il utilisa le kidō pour immobiliser sa proie. Ce dernier essaya de se débattre comme un fou. La barrière ne tiendrait pas longtemps. Il arriva sur Hichigo rapidement et l’assomma avant qu’il ne puisse faire quoi que se soit. Il récupéra le corps du vizard par un bras et grimaça… il était lourd.

Maintenant, il se demandait comment amener l’homme jusqu’à chez lui. Il ne savait pas où il habitait. Il se dirigea vers le parc se situant non loin. Il posa le corps de Kurosaki sur un banc. Il se gratta le front. Il s’attendait à trouver Ichigo ici… et surtout à le voir dans cet état !

Depuis quand ? Pourquoi cet abrutis ne l’avait pas contacté s’il était aussi mal ? Il soupira.

Il ne pourrait jamais rien en tirer de ce gamin. Plus qu’à attendre qu’il se réveille. L’hakama et le shihakushō d’Ichigo étaient couverts du sang de l’autre shinigami. Cela ne le dérangerait pas, en fait, si ce n’était l’état de son ami. Il poussa les jambes à côté et s’installa sur le bord du banc. Il posa ses coudes sur le haut du banc et rejeta sa tête en arrière. Il se sentait fatigué tout à coup !

Ses pensées dérivèrent vers Hiyori, Mashiro et Love qu’Ichigo avait connus. Son cœur se serra. Maintenant, certes… lui et les autres s’occupaient des nouveaux cas de hollowfication de shinigami qui avaient eu lieu pendant la guerre et que la Soul Society avait abandonné à leur triste sort… Mais quand même ! Ichigo… ça lui fendait le cœur sa situation. C’était un peu son « élève ».  Il entendit gémir à côté de lui. Il baissa la tête et croisa le regard ambré du vizard.

— Yo Kurosaki !

— Shi.. Shinji ?

fit Ichigo, surpris. Tout à coup, Ichigo se redressa et demanda :

— Qu’est-ce que je fais ici et que fais-tu ici ?

— Tu ne te souviens de rien ? demanda calmement le blond.

— Non… Rien !

Brutalement Ichigo se prit la tête dans ses mains et gémit.

— Kami-sama, j’ai mal à la tête… Déjà, j’avais mal à la tête tout à l’heure. Mais, elle va exploser là !

— Normal… je t’ai assommé.

— ‘tain, t’as pas été de main morte !

— Y’avait urgence !

— Urgence ?

— T’allais assassiner un shinigami, mon ami ! Pas que ça me dérange… Mais tu vas alerter la Soul Society et ça, pas question !

— J’allais assassiner un shini…

— Regarde son hakama et ton Shihakoshu et tu comprendras.

Ichigo baissa les yeux et blêmit.

— Je l’ai vraiment ?

— Non ! Je suis arrivé juste à temps pour t’empêcher de faire des conneries gamin ! Bon, t’habites où que je t’y emmène. Je vais pas geler dehors toute la nuit.

Le vizard orange tourna la tête dans tous les sens et reconnu l’endroit. Il voulut se lever, mais il vacilla et gémit doucement en sentant sa tête martelée.

— Merde Shinji… la prochaine fois cogne moins fort !

— T’as qu’à faire attention à ton hollow. D’ailleurs, tu vas m’expliquer tout à l’heure depuis le début ta situation.

— C’est long !

— C’est vrai ? fit sombrement Shinji. Bah, tu vois j’ai tout mon temps !

— J’ai cours !

— Allez on y va, je vais t’aider dis-moi où tu habites.

Ichigo donna des indications et Shinji souleva le corps un peu moins lourd du plus jeune et l’aida à traverser la fenêtre à nouveau. Shinji déposa l’âme dans la chambre. Il observa sans rien dire la petite chambre.

— Allez viens, je vais t’aider Ichigo.

Et Shinji tendit la main, sans sourire à Ichigo. Jamais ce dernier n’avait vu le vizard blond aussi sombre. Que lui était-il arrivé ? Il avait l’impression de voir son reflet en lui. Que leur étaient-ils arrivés à tous les deux aux cours de ces dernières années ?

Ichigo voulut se lever mais sa main tomba avant qu’il ne puisse attraper celle de Shinji. Il était évanoui sur le sol. Hirako scruta le corps inanimé de son ami et finalement le souleva.

A moi la corvée… murmura le blond !


Un mot, une critique… ou un pavé, j’assume 😄 (et je lis tout !)